26 mars 2008

Compet de surf

Ce week-end nous sommes partis à la rencontre de la compétition bien connue dans le monde des surfeurs: le Rip Curl pro!
Le championnat s'organise autour d'une dizaine d'épreuves dans le monde entier, dont, entre autres: le Brésil, la France (eh oui!), et évidement Hawaï et l'Australie.

Nous sommes donc sur place pour une des épreuves Australiennes qui se déroule pas très loin de Melbourne, à coté de la cultissime (pas pour moi) vague de Bells, et sa petite soeur: Winkipop! Le petit village d'à coté s'appelle Torquay et c'est la mecque du surfeur car tout les sièges sociaux des grandes marques de surf s'y trouvent (Rip Curl, Quiksilver....).

Pour l'occasion, nous louons une voiture de location avec un couple de coloc et roulez jeunesse vers les belles vagues de Bells.
Sur place, nous avons eut l'agréable surprise de constater que la place était gratuite.

Evidement les vagues n'étant vraiment pas grosse ce jour là, seuls les juniors et les filles vont concourir.

Bon d'accord je ne connais que Kelly Slater en surfer pro, mais je suis quand même un peu déçue de ne pas pouvoir admirer tous ces beaux gars en action.

Le but du jeu dans une compet est de récupérer le maximum de points, mais comment me direz vous?

Là est bien la question, et grâce aux réponses évasives de mon cher coloc de chambre, j'ai pu déduire qques règles élémentaires:
  • Quatre surfeurs par série
  • 30 min de compet, même s'il n'y a pas de vagues à ce moment là (dur, dur)
  • Pas d'emplacement pour les concurrents, chacun gère et défend son territoire pour être le premier à partir
  • Celui qui prend le plus de risques récupère le plus de points (pouvant aller jusqu'à 10)
  • Prise de risque notable: taper le plus près de la mousse, passez dans la vague (tube) ou encore surfer sur le dessus de la vague (flotteur)
Bon je sais, c'est vraiment la base de la base, mais mon instructeur perd assez vite patience en termes d'explications.
La compet' s'est arrêtée en même temps que les vagues (qui n'étaient déjà pas bien grosses); et nous avons continué notre petit périple vers la "Great Ocean Road" en voiture.

18 février 2008

Les insectes sont nos amis, il faut les aimer aussi.....

Je voulais juste vous présenter qques "petites" bêtes charmantes qu'on peut trouver ici.
  • Un petit scorpion qui se cachait dans la poches de mon k-way, sympa la surprise au réveil, surtout que j'avais déjà retiré une araignée et une blatte....
  • Fifi, qui a élu domicile dans notre jardin. Nous avons pu observer sa sortie nocturne pour tisser sa toile et commencer la chasse. Le lendemain, elle doit être bien cachée entrain de déguster son festin, car nous l'avons jamais trouvé en plein jour.
  • Celle là, n'est restée que deux nuits en notre compagnie. Et je dois dire que j'étais bien contente quand elle est partie. Même si le doute persiste pendant plusieurs jours: et si elle était rentrée dans la maison? Dans notre chambre? Dans notre lit?........

17 février 2008

De Torquay à Bells

Baptiste à trouvé un petit boulot dans un café italien pas très loin de la maison. Du coup, il bosse pas mal et surtout pendant les WE. Pour notre premier WE en commun, nous décidons de partir de l'autre coté de la baie de Melbourne, direction le Sud-Ouest. Torquay se trouve près d'un spot de surf bien connu (il fait parti d'une étape du tournois mondial), Baptiste voulais donc repérer les lieux. Nous partons en train et comme d'habitude c'est vraiment la misère.

Nous arrivons en milieu d'après-midi et en entamons direct la petite ballade qui rejoint le village balnéaire de Torquay au premier spot. Le vent commence à souffler et le ciel se couvre en un instant. On peut voir au loin la pluie qui tombe sauvagement. En bon breton qui se respecte Baptiste veut continuer: "c'est qu'un petit grain, ça va vite passer". Bon, heureusement que je ne l'ai pas écouté, car 5 min plus tard, nous sommes littéralement détrempés.
Nous passons la fin de la journée à parcourir 10 mètres dès que l'averse se calme un peu, puis reprends de plus belle. Il faut trouver un endroit pour dormir la nuit car nous pensions nous la faire à la belle....
Le soleil nous réveil le lendemin (bon signe). Nous enfilons vite fait nos fringues trempées et entamons la ballade manquée de la veille. Nous passons toute notre journée sous un soleil radiant à regarder les différents spots.
Nous rentrons en stop et on aurait bien du suivre la conseil d'un de nos conducteur: "Mais tu peux rien faire en Australie sans crème solaire!", car bien évidement nous l'avons elle aussi oublié et nous rentrons rouge écarlate sur Melbourne.

03 février 2008

Australia Open

En ce moment le cœur de l'Australie bat au rythme de balles de tennis sur les cours de Melbourne. Nous sommes donc bien placés pour voir l'évolution des joueurs et surtout l'envolée spéculaire du petit français "Jo".

Après la défaite d'Amélie Mauresmo face à une petite novice, nous supportons notre seul rescapé tricolore. Petit à petit son nom devient présent dans toutes les conversations jusqu'à sa fabuleuse victoire contre Nadal. Il était impossible de manquer la final et nous nous retrouvons avec plusieurs centaines de français sur fédération square pour regarder l'événement sur écran géant. C'était vraiment marrant de se retrouver dans une ambiance de stade de foot pour supporter le nouvel héros du tennis. Tous les Australiens supportaient Tsonga , et l'ambiance était vraiment bonne enfant. C'était, pour moi, la première fois que je regardais un match de tennis sur grand écran et le spectacle était vraiment au rendez vous (avec un petit couché de soleil en arrière plan...).

Nous repartirons bien déçus du résultat final, mais nous rendons tout de même hommage à ce joueur si spectaculaire. Nous faisons chemin vers le métro en entendant derrières nous des: "Tsonga, la prochaine fois, tu l'auras!!!".

31 janvier 2008

Pour commencer l'année......

Nous continuons notre deuxième semaine sans voiture et nous utilisons donc le stop pour nous déplacer.

Première étape à Bruny Island, où nous trouvons une voiture qui nous balladera un peu partout dans l'ile: usine à fromage, pic-nic au bord de plage, boutique de "fudge", les touristes australiens nous déposeront finalement devant l'unique boutique de l'ile pour que nous fassions qques courses pour les jours à venir. Nous remercions encore cette gentille famille pour la journée partagée.

Nous trouvons une place dans un camping de l'ile et nous décidons de passer les premiers jours de cette nouvelle année dans cette ile bien sympathique. Nous avons passé notrs 31 la tête dans les étoiles en admirant un magnifique feu d'artifice naturelle produit par les étoiles fillantes sur un fond de voie lactée. Le tout en "dégustant" une bouteille de mousseux (et oui, elle est loin la Champagne...) sur la grande plage de sable blanc completement déserte.

Après des ballades sur les crêtes des falaises de Bruny Island, nous décidons pour la suite de rendre visite à une autre ile un peut plus à l'est: Maria Island.

Il nous parrait difficile d'atteindre l'ile en une journée de stop, nous prevoyons donc de poser la tente le plus près possible de notre but. Eh bien, c'était sans compter la gentillesse des habitants qui nous ont jamais laisser le temps de poser nos sac à terre pour continuer notre périple. Nous arrivons donc à l'embarcadère avant même que la nuit ne soit tombée!

Un petit détour vers l'office de tourisme nous indique qu'il n'y a que 2 passages par jour pour faire la traversée vers l'ile. Nous plantons la tente au bord d'un petit lac et réglons le réveil pour 7H (ouch!). Reveillé par un oiseau au chant de sirène de flic, nous décampons vite fait.

Nous sommes les premiers presents sur l'embarcadère, malheureusement, le bataeu ne contient que très peu de place et nous avons pas eut la présence d'ésprit de réserver.

Tout dépités, nous attendons le prochain bateau en milieu de journée en admirant au loin notre ile de prédilection.


Le capitaine vient alors nous voir et nous fait une proposition bien alléchante: pour le même prix que la traversée, il nous propose de venir dans son bateau pour un "éco tour" qui débute dans 2H et ils nous déposera à la fin du tour sur l'ile.

Il ne faudra pas nous le dire deux fois et nous embarquons pour 3H de navigation pour admirer une colonie de phoques sauvages et l'ile Maria sous toute ses coutures (falaises, grottes sous marines...). Simplement extraordinaire!!! Merci capitaine!!!

L'ile est totallement sauvage (c'est un parc naturel à elle toute seule), il n'y a plus aucun habitants et le seul moyen de transport, le plus noble, est la marche...

Nous récuperons notre sac plastique poubelle (que nous devons ramener sur le continent) et entamons nos 4H de marche sous un soleil de plomb, pour atteindre l'un des 3 campings sauvages de l'ile.

Le cadre est vraiment spéctaculaire, nous admirons les "Painted cliff", sorte de formations rocheuses de couleurs differents qui font étrangement penser à du bois.

A mi-chemin, nous arrivons à "french farm", ou nous apprenons que jadis une famille de fermiers français avait elu domicile en ce lieu pendant 9 ans. Incroyable, d'autant que leur plus proche voisin était à 2H de marche!

Nous arrivons en fin de journée dans notre camping sauvage, au bord de l'eau turquoise, ou une tente seulement est présente.
Le lendemin, nous rebroussons chemin pour passer la nuit à proximité de l'embarcadère, nous ne voulons pas louper le premier bateau car nous devons embarquer le jour même pour notre de vol de retours vers Melbourne.

Et là..... pendant tout le trajet nous croisons sans cesse Pademelons (petit kangourou), Walabies (moyen kangourou) et Kangourou ainsi que des Wombats (détectant notre présence très tardivement grace à la direction du vent) et des Echnidés (sorte de herrissons).

C'est un veritable festival !!!!!

Durant notre voyage, nous avons déja croisé qques animeaux, mais certainement pas autant en un seul lieu!!!! C'est avec grand plaisir que nous parcourons à nouveaux nos 15km.

C'est vraiment marrant car les kangouroux sont autant curieux que nous et ils nous observent du coin de l'oeil, parfois osant même une pose pour une photo...
Tout ces animaux sont vraiment tranquilles dans l'ile car ils n'ont aucun prédateur (le prédateur le plus "vorace" sur le continent étant la voiture!!).



Nous rentrons le lendemain sur Hobart pour prendre notre vol, moi qui cregnait que le temps soit un peu juste, nous arrivons avec 3H d'avance à l'aréoport! Le stop en Tasmanie, c'est vraiment efficace!!!


Pour ceux qui veulent un apperçu plus complet de notre voyage, vous pouvez cliquer sur le lien suivant: Photo 2ème semaine.